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Pourquoi la testostérone rend honnête (et c’est bien normal)

Une équipe scientifique de l’Université de Bonn en Allemagne, menée par le Professeur Amin Falk, s’est aperçue, après de nombreuses expériences, que plus les hommes étaient fournis en testostérone, moins ils étaient enclins à tricher ou à mentir. Explications.

Bien que les femmes en produisent elles aussi, bien qu’en faible quantité, la testostérone est l’hormone mâle par excellence. Au niveau organique, c’est la poussée violente de testostérone à l’adolescence qui accroit subitement la masse musculaire des hommes. C’est également l’hormone associée à l’agressivité et à la libido, au point qu’aujourd’hui, celle-ci a mauvaise presse. Elle serait la source de la « toxic masculinity » chère aux féminazis. Elle aurait d’ailleurs tendance à baisser sensiblement chez les occidentaux du fait des perturbateurs endocriniens et des nouvelles conditions de vie (et d’esprit…) de l’homme moderne pacifié et pacifiste. Pourtant, la testostérone a des vertus qu’on oublie trop souvent.

Les vertus de la testostérone

Nous reviendrons longuement, dans d’autres articles, sur les vertus de la testostérone. Nous savons aujourd’hui, grâce à de nombreuses études scientifiques, que celle-ci est notamment très utile au processus de création (elle favoriserait grandement le désir créatif), permettrait de lutter contre la dépression, qui est le mal(e) du siècle, elle augmenterait le goût pour le sport et l’activité ainsi que bien d’autres éléments foncièrement positifs.

Tous ces éléments, on le voit, sont caractéristiques de la masculinité bien comprise (créativité, positivité, activité, etc.). Dès lors, il est évident que favoriser la production naturelle de testostérone est bénéfique pour les hommes. Bien entendu, celle-ci favorise également l’agressivité. Or, n’étant pas manichéens, nous savons que la Nature n’offre rien gratuitement : ce n’est pas en dépit de l’agressivité que nous sommes créatifs, positifs ou actifs, mais bien grâce à elle. Ce goût pour la compétition et pour la lutte nous pousse à briser les règles et les convenances, ô combien nécessaire pour créer ; elle nous pousse à l’affrontement et à l’amour de celui-ci, lequel nous empêche de nous masturber la cervelle et de devenir dépressif ; elle nous pousse, enfin, à l’action afin d’éviter la rouille et l’apitoiement sur soi. C’est donc toujours la même histoire : en voulant combattre les aspects, disons, plus « négatifs » de la masculinité, les nouveaux totalitaires du « bien » veulent jeter le bébé avec l’eau du bain en faisant disparaître en même temps toutes les qualités qui découlent des apparentes « négativités ».

L’honnêteté virile 

Dernière vertu en date décelée dans la production de la testostérone : l’honnêteté. Ceci est bien naturel : les scientifiques allemands ont constaté que les hommes ayant plus de testostérone avaient tendance à être plus fiers (donc, aussi, plus heureux), ce qui réduisaient notablement leurs envies de tricher et de mentir. En effet, l’usage de ces expédients est le signe de la lâcheté et de la faiblesse. Lorsqu’on est fier de soi, que l’on a confiance en soi, il est inutile et dégradant de mentir et de tricher. C’est le mal-être et l’infirmité congénitale qui favorisent les comportements putassiers. Dans les représentations héroïques, de l’antiquité en passant par le moyen-âge jusqu’aux récits guerriers des temps modernes, c’est toujours le faible, le lâche, le frustré – le malheureux, au fond – qui ment. Pensez à Léonidas le Roi spartiate, trahi par Ephialtès l’infirme, menteur invétéré par faiblesse.

Il est donc assez significatif que la société actuelle favorise la baisse de testostérone (volontairement et involontairement) chez les hommes, pour ne privilégier plus que des individus petits et menteurs, incapables de fierté et de saine agressivité. Allez donc faire un tour dans une salle de rédaction d’un grand journal parisien ou dans les locaux de médias mainstream pour vous en convaincre : vous n’y trouverez presque que des tricheurs et des menteurs (pour obtenir une augmentation, un poste, ou par simple méchanceté) en guise d’hommes ayant très peu de testostérone (cause : alimentation, ADN, reproduction sociale, endogamie prononcée, idées émollientes, vie de bureau, absence de sport, etc.).

 

 

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